mercredi 5 avril 2017

Sarah proche de la fin



J’imagine que vous connaissez tous ces moments où vous savez que les choses vont arriver et que vous avez un temps fou pour les appréhender.
 
Bon, je sais, je ne suis pas hyper clair, mais en fait je parle de la fin de ma mission. C’est dans une dizaine de jours. Sauf que je sais que ma mission va se terminer depuis environ 3 mois.
Ça ne fait pas 3 mois que je passe mon temps à dire au revoir mais ça a commencé la semaine dernière. J’ai fait mon pot de départ, et depuis, j’ai l’impression que les choses sont en suspens et que je suis chargée d’une grande émotivité. Moi qui suis super nostalgique en plus, j’anticipe un peu trop cette fin, enfin un peu trop à mon goût.

jeudi 26 janvier 2017

Sarah mène de nouvelles habitudes !

Vous connaissez tous mon goût pour les premières fois et les découvertes. J’en ai déjà parlé ici et ici !

Et je dois dire, que je suis contente qu’à 34 ans on ait encore l’occasion de faire de nouvelles expériences.

Jeudi dernier, il s‘agissait de se remettre à la dictée. Oui, oui, vous avez bien compris, j’ai participé à une dictée la semaine dernière ! Mais il s‘agissait d’une dictée particulière, une dictée d’écriture inclusive. Mais qu'est ce que c'est l'écriture inclusive ?

L’idée, qui nous vient de l’agence Mots Clés, est de ne plus faire disparaitre le féminin au profit du masculin quand on écrit, et de faire cohabiter les deux genres pour faire avancer la cause de l’égalité femmes-hommes.

lundi 26 décembre 2016

Sarah mène son amour de la musique

Après une rencontre mi réelle mi Twitterienne, j'attendais Renaud Capuçon dans un café parisien pour l'interviewer. Quand il est arrivé, deux choses m'ont marquée: sa très agréable odeur et la bienveillance de son regard bleu océan. Notre échange a confirmé sa disponibilité et sa gentillesse, et m'a donné envie de me replonger dans la musique classique, madeleine de mon enfance... Je vous souhaite d'apprécier autant la lecture de cette interview que j'ai apprécié ce moment passé avec Renaud Capuçon.

Jouer du violon seul chez vous ou devant un public vous procure-t-il autant de plaisir ?
La vraie différence c’est que quand on est seul dans sa chambre, c’est pour travailler, il est rare que je joue chez moi pour le plaisir. C’est pas désagréable mais c’est pas la même chose que sur scène. Pas la même concentration, pas la même énergie. Quand je joue pour un public, je donne tout. Y’a pas le coté cérébrale, quand je travaille je réfléchis. Sur scène, je ne pense plus à rien. C’est pas le même état.

mardi 8 novembre 2016

Sarah mène ENFIN sa fraise !

Plus de trois mois …
Comment ai-je pu rester silencieuse si longtemps ?

Je crois que j’en avais marre d’écrire ici seulement pour des coups de gueule.
Vous qui me connaissez bien et qui me lisez souvent, je crois que vous avez ressenti que cet hiver, je n’étais pas vraiment différente, mais pas tout à fait la même.

Chaque mot de mon blog transpirait une certaine lassitude et un mal être bien présent.
J’attendais donc que ça passe.

Et, vous savez quoi, un jour arrive ce jour où le ciel s’éclaircit.
Un jour arrive le jour où, comme le dit si bien Rose dans sa chanson :
« (…) on passe à autre chose
On ouvre nos paupières closes
Un matin on sait pas pourquoi
On sait pas comment mais ça va »

mardi 19 juillet 2016

Sarah conte pas ses vacances...

Cette semaine, j'aurais voulu vous raconter mes vacances en Israël. J'aurais voulu vous raconter comme ce pays continue à me surprendre. Comme j'ai adoré parlé avec un chauffeur de taxi né à Kaboul et un vendeur de jus d’orange venu d'Iran. Comme j'aime croiser au détour de mon bar préféré, des visages des temps passés, pas si lointains, où je vivais là-bas. J'aurais voulu vous parler de mes retrouvailles avec cette Mer Méditerranée que j'aime tant. Et vous dire comme j'étais contente de la retrouver de nouveau à Nice ce 15 juillet.

Et l'actualité m'a rattrapée. Comme à nous tous.

vendredi 24 juin 2016

Sarah mène la fin d'une époque !


Depuis toujours, je sais que je suis nostalgique, que j’aime me replonger dans les souvenirs, que parfois j’appréhende la fin des choses, que je repense aux temps révolus avec tendresse…

Mais je ne m’étais jamais penchée sur l’étymologie du mot.

Voilà donc ce qu’en dit Wikipédia :  "La nostalgie ou « mal du pays » vient du grec νόστος (nóstos)  : le retour, et ἄλγος (álgos)  : tristesse, douleur, souffrance et désigne souvent une mélancolie accompagnée d'un envoûtement par rapport à des souvenirs liés aux lieux de la vie passée de la personne qui l'éprouve, et notamment aux lieux de son enfance, évoqués à travers une jouissance qui est douloureuse."

mardi 10 mai 2016

Sarah se penche… pas toujours du bon côte !




 On va pas y aller par quatre chemins, il faut que je vous avoue un truc : je crois que je suis têtue !

Mais pas que ...

Je crois aussi que j'ai l'esprit de contradiction, que j'aime me faire l'avocat du diable.

Je me pose donc la question : qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire ?

Peut-être que je veux toujours avoir raison. Oui OK, sans doute un peu. Sans doute beaucoup.
Mais euh, arrêtez ...
Pas toujours !
Pas tout le temps !

mardi 26 avril 2016

Sarah joute une dictature supplémentaire !




Ce matin j’écoutais Mazarine Pingeot parler de son nouveau livre «  la dictature de la transparence » sur France inter (oui encore France inter, ça y’est maintenant c’est ma radio, et même quand Patrick Cohen est en vacances). Elle évoquait les risques de la surexposition, des réseaux sociaux, et de cette « Injonction de montrer ce qu’on a au fond de notre âme ».

Pour ma part je l’aurais appelée « la dictature de la vérité », celle qu’on va chercher chez l’autre à tout prix, même quand il n’a pas envie de nous la livrer.

En langage plus courant on appelle ça : tirer les vers du nez (ouais c’est moins classe qu’injonction, mais bon c’est plus parlant).

lundi 21 mars 2016

Sarah mène son identité multiple !


Dimanche, après avoir pâtissé une bonne partie de la journée avec ma mère, on se reposait en regardant Paul Amar dans le fauteuil de On N’est Pas Couché quand soudain Yann Moix a posé la question suivante au journaliste : « Vous sentez-vous Français d’abord et Juif ensuite ou Juif d’abord et Français ensuite ? »

Outre la réponse brillante de Paul Amar que vous pouvez voir ou revoir ici, https://www.youtube.com/watch?v=mK9tlIkze-o&feature=youtu.be, j’ai trouvé la question bizarrement formulée et je me suis imaginée ce que j’aurais pu répondre.


Si j’avais été dans le fauteuil (bon OK ça n’arrivera jamais), j’aurais voulu dire :

jeudi 3 mars 2016

Sarah mène des interrogations, encore et toujours ! (mais avec une réponse cette fois)



« Il n’y a pas de raison de se réjouir » Kool Shen disait ça l’autre matin à la radio au micro de France Inter (oui j’écoute France Inter le matin, et alors ? on peut être fun et essayer de se cultiver un peu, non ?)

Et quand j’ai entendu cette phrase, j’ai pensé au blog, et au billet que je veux écrire depuis quelques jours (oui toujours cette promesse de ne pas vous laisser trop longtemps, bon j’avoue je suis un peu mytho en fait).

J’ai pensé à ce constat que j’ai fait en relisant mes derniers billets (oui vous pouvez ajouter égocentrique à la liste tant qu’on y est).

Ce constat qui est tombé comme un couperet : mes billets sont moins légers qu’avant, les sujets abordés y sont plus graves (au pire), plus sérieux (au mieux) .

jeudi 11 février 2016

Sarah semble de l’optimisme et du positif !




Vous allez dire que je vous dis ça à chaque fois, mais quand je m’éloigne des mots, je regrette toujours que ça ait duré aussi longtemps. Le mois de janvier ayant été assez éprouvant, rythmé par les commémorations, j’en ai perdu le temps de me poser pour vous écrire, et je l’avoue aussi, parfois l’inspiration nécessaire à cet exercice. 

Pendant ces semaines, j’ai néanmoins vu un film qui m’a marqué de par sa beauté, sa poésie, sa majesté et sa sincérité : le goût des merveilles (oui avec un accent circonflexe, vous ne rêvez pas).
Dans ce film, le réalisateur prend le temps de nous montrer la beauté d’un champ, d’un coucher de soleil, mais aussi le plaisir simple de rire, de se retrouver, d’échanger.

jeudi 31 décembre 2015

Sarah conte son année à sa façon



En ce dernier jour de 2015, le temps des bilans est parait-il arrivé. Le faire de façon solennel serait pour moi un peu étrange. J’ai donc voulu, comme fin 2012, vous raconter les choses que j’ai faites pour la première fois pendant les 12 derniers mois :

-         Marcher avec plus de 4 millions de personnes dans les rues de Paris
Tous ceux qui y étaient garderont forcément un grand souvenir de ce dimanche 11 janvier. La sensation d’avoir écrit l’Histoire ce jour-là était belle et bien palpable. Je retiendrais pour ma part le fait d’être ensemble et debout. L’année 2015 a donc commencé de façon concernée, engagée et citoyenne.

-          S’installer dans le 17ème arrondissement
Mi-février j’ai emménagé dans le quartier des Batignolles que je connaissais peu. Après presque un an je peux vous dire que je l’adore et que je ne regrette rien. Et j’ai l’impression que j’ai encore plein de choses à découvrir sur le quartier que chantait si bien Barbara.

-          Travailler à la défense
J’avoue que ce n’était pas dans mes projets et que j’appréhendais un peu, mais finalement, ce n’est pas si mal. J’ai encore du mal à me faire à tout ce monde qui grouille mais une fois dans mon bureau, finalement il n’y a plus que moi et mes collègues.

-         Se faire insulter sur internet suite à un article
Prendre des positions (même si elles sont naïves) pour la paix, ce n’est pas toujours chose facile. Assumer ses points de vue sur la toile c’est aussi s’exposer parfois à des insultes, mais peu importe tant qu’on a la liberté de s’exprimer.

-         Voir des militaires devant ma synagogue, avoir envie de les embrasser
D’abord un choc de voir des militaires devant une synagogue, de se dire qu’on en est arrivé là, et qu’il faut être protégés pour prier. Puis, le « deuxième effet Kiss Cool » c’est d ‘avoir envie de leur dire merci, de leur témoigner de notre gratitude. Quoi de mieux pour ça que de les embrasser ? Mais pour tout vous dire je m’en suis tenue à des mercis.

-         Rencontrer Latifa Ibn Ziaten, que j’admire beaucoup
Au gala des 70 ans de l’UEJF j’ai eu la chance de rencontrer cette grande dame qui se bat au quotidien pour plus de vivre ensemble dans notre pays. Elle a une aura très particulière et ce soir-là, tout le monde avait envie de lui dire merci et de la saluer.

-         Faire des gâteaux à une copine pour le ramadan
Être concerné par les croyances et les traditions de chacun, c’est important pour moi. Mes collègues vous en diront quelque chose, quand je leur raconte les fêtes juives (et on peut dire qu’il y en a). Que vous dire de plus ? C’était naturel pour moi et si je l’ai fait comme un geste quotidien, avec le recul j’y ai vu aussi un beau symbole.

-         Louer un appart sur Air bnb
J’imagine que beaucoup ont cet item dans leurs « premières fois » de 2015. Ça s’est tellement bien passé que je l’ai refait une deuxième fois dans l’année. Une autre façon de consommer, c’est aussi surement ça que nous réservent les années à venir.

-          Aller en Chine, en Asie tout simplement d’ailleurs
Petite virée à Shanghai pour moi cette année pour assister au mariage d’un ami. Cette destination que je n’aurais pas choisie spontanément s’est avérée pleine de belles surprises. Une des révélations 2015.
-    Assister à un concert au Philharmonie et à un ballet à L’Opéra Garnier
   Pour le Philharmonie, je ne dois pas être la seule, pour l’Opéra Garnier, je sais que j’ai un peu de retard ! Il me semble que plus le temps passe et moins on est ébloui par les choses que l’on voit. Et pourtant là, c’était juste magique, à couper le souffle. Décidément, l’art met de la poésie, de la beauté et de la grandeur dans nos vies !

Mes vœux pour 2016 sont donc tous trouvés : je vous souhaite donc que votre année soit poétique, belle et grande !

mardi 22 décembre 2015

Sarah mène sa propre fraise


Depuis quelques jours tout m'incombe, me crie, de devenir, d’être, de rester moi-même.

Une publicité, une citation de Bob Dylan sur Facebook, une vidéo sur YouTube, un article de blog… j’y verrais presque un signe !

J'ai déjà écrit ici sur ce sujet en me demandant si la vraie quête du bonheur n'était pas de devenir soi, j'en suis aujourd'hui plus que persuadée.

Seulement je n'étais pas alors consciente de la difficulté à y parvenir, des embuches qui pouvaient se mettre en travers de votre chemin…

jeudi 19 novembre 2015

Sarah conte les jours d'après...


Samedi 14 novembre 8h27

Je me réveille et j'ai pendant quelques secondes l'impression d'avoir fait un cauchemar. Mais tout ceci est bien réel. Le silence de ma chambre fait contraste avec les milliers de questions qui s'entrechoquent dans ma tête.

Je me lève pour me scotcher à mon écran de télé et de téléphone mais je suis terrassée, plusieurs fois mes yeux se perdent dans le vide et mon âme se met en veille. C'est bien de ma ville dont on parle en boucle depuis hier soir... Paris, mon amour.

Je crois que j'ai peur. 

jeudi 22 octobre 2015

Sarah mène de l’horreur plein les yeux !



Je sais que ça fait longtemps que je ne vous ai pas écrit, enfin que je n’ai pas écrit ici (ce n’est pas une lettre non plus). 

Je vous avoue qu’en ce moment je suis un peu asséchée (ou desséchée, je ne sais pas trop quel mot employer) par la dureté de notre monde… Quand j’écris cela, je pense plus précisément à ce qui se passe dans un pays que vous savez tous cher à mon cœur : Israël.